Toutes les expériences que vit un enfant modifient ses gènes et son cerveau

Quand on réfléchit à ce que nous dit Catherine Gueguen dans la vidéo ci-dessous, on prend la mesure de notre responsabilité de parents. En effet, chaque expérience que vit un enfant s’imprime dans son cerveau et influe aussi sur ses gènes.

Ce ne sont pas des affirmations lancées à la légère mais des résultats issus notamment des études en neurosciences affectives.

Ainsi, l’empathie et la bienveillance éducative protègent le cerveau et en accélère le développement tandis que les violences détruisent les neurones et ralentissent la maturation du cerveau des enfants.

J’ai lu récemment dans les commentaires Facebook que l’éducation positive était une mode…je réponds publiquement que les formules scientifiques établies par Albert Einstein se vérifient encore aujourd’hui et se vérifieront dans le futur (voir les ondes gravitationnelles). J’entends par là que lorsque plusieurs approches scientifiques arrivent à la même conclusion, observations et tests à l’appui, il y a de fortes probabilités qu’elles ne se plantent pas. L’éducation positive est donc le présent et l’avenir de l’éducation si nous souhaitons élever des enfants équilibrés, respectueux et capables de se défendre sans violence en cas de besoin. Pour ce dernier point, j’évoquerai la Communication Non Violente de Marshall Rosenberg qui a pour vertu de désactiver l’agressivité et les conflits pour se recentrer sur les besoins de chacun.

Nous, parents, en possession de ces informations pouvons alors temporiser et faire des choix plus raisonnables au quotidien en favorisant la collaboration. Et si nous n’y parvenons pas, n’hésitons pas à demander de l’aide. Il existe de nombreuses ressources gratuites et payantes autour de nous.

Quant à la culpabilité liée à la lecture de certains articles, cette émotion est désagréable mais elle est aussi un signal (ou un garde-fou) qui nous alerte et nous donne le déclic pour remettre en question certaines croyances irrationnelles et fausses (comme celle qui consiste à penser que sans menace, punition, fessée, chantage, ordre,… les enfants domineraient et deviendraient des tyrans).

Si nous brandissons cette culpabilité pour ne pas changer, nous ne parviendrons pas à emprunter un nouveau chemin, nouveau chemin qui mène à de nouvelles destinations plus clémentes pour chacun.

Si nous devions retenir qu’une chose est que la violence endommage le cerveau des enfants. Cette violence inclut les violences éducatives ordinaires. Elle détruit et elle se transmet d’une génération à l’autre. Nous pouvons, chacun à notre niveau, briser cette chaîne. Les neurosciences nous fournissent un cadre rationnel et des arguments pour y parvenir.

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