La formulation négative crée de la confusion dans le cerveau de l’enfant car il n’a pas la capacité intellectuelle de transformer la négation en affirmation et qu’elle ne fournit pas de solution.
Ainsi, en entendant « Ne touche pas » ou « Ne cours pas », il perçoit « Touche » ou « Cours », soit l’inverse de ce que nous attendons.
Pour simplifier le dialogue et la collaboration, voici un tableau regroupant les équivalents des formulations négatives et des objets qui aident à modifier le comportement de l’enfant.
Le cerveau des adultes (et encore plus des enfants) a beaucoup de mal avec les formulations négatives et les interdits. Des expressions du type : "Ne touche pas à ça" "Ne cours pas" "Il est interdit de..." se soldent par l'inverse de ce que nous attendons puisque l'enfant va retenir…
"Ne cours pas" "Ne touche pas à ça" "Ne fais pas la tête" "Ne pleure pas !" "Ne crie pas !" "Ne jette pas les jouets" Nous avons tendance à proférer nos attentes...en l'inverse de nos attentes. Il est essentiel de savoir que le cerveau des enfants ne tient pas…
La négation n'est pas intégrée par le cerveau des enfants dont les capacités d'inhibition sont limitées par l'immaturité de leur cortex préfrontal. Ainsi, lorsqu'on leur dit : "Ne touche pas à ça", ils perçoivent "touche". "Ne cours pas" deviendra "cours". Donc, prenons l'habitude de leur délivrer un message clair en…
Merci pour cette remarque sur les formulations négatives. Je pense qu’il y a aussi un autre élément important: si on parle à l’enfant en termes d’interdits, il a l’impression que son autonomie est réduite et qui est totalement sous contrôle du parent. Pour son estime de soi ce n’est pas très bon…
Bonjour, ok quoique ! Courir, crier, bouger, sauter sont de réels besoins comme crier et courir dans les grands espaces, prendre l’air, etc … dire à un enfant « marche lentement » alors qu’il a réellement besoin d’exercice physique est une solution qui ne fonctionne pas, dans le sens où la situation va se répéter. Un tableau peut aider spontanément mais n’enseseigne pas à reconnaître le besoin et à y répondre, afin que tous comprennent, apprennent à reconnaître et à répondre aux différents besoins en question
Merci pour cette remarque sur les formulations négatives. Je pense qu’il y a aussi un autre élément important: si on parle à l’enfant en termes d’interdits, il a l’impression que son autonomie est réduite et qui est totalement sous contrôle du parent. Pour son estime de soi ce n’est pas très bon…
Merci
Merci pour tout
Bonjour, ok quoique ! Courir, crier, bouger, sauter sont de réels besoins comme crier et courir dans les grands espaces, prendre l’air, etc … dire à un enfant « marche lentement » alors qu’il a réellement besoin d’exercice physique est une solution qui ne fonctionne pas, dans le sens où la situation va se répéter. Un tableau peut aider spontanément mais n’enseseigne pas à reconnaître le besoin et à y répondre, afin que tous comprennent, apprennent à reconnaître et à répondre aux différents besoins en question
D’où l’intérêt de compléter la lecture de cet article avec celle qui aborde les besoins et les façons de les satisfaire .
Parfait comme ça en complément Merci