12 conseils pour gérer les disputes dans les fratries

12 conseils pour gérer les disputes dans les fratries

Je vous invite à découvrir aujourd’hui 12 conseils pour gérer les disputes au sein des fratries…et les éviter au maximum !

  1. Fixez des règles de façon collégiale et mettez en évidence les valeurs de la famille au cours d’une réunion de famille : les violences physiques et les insultes ne sont pas autorisées. Les valeurs de famille sont : respect, entraide, etc. Affichez ces règles.
  2. Ecoutez le point de vue de chacun sans chercher de coupable. Facilitez aussi la verbalisation des émotions : évitez donc le “qui a commencé ?” qui a pour effet de déclencher mensonges et rancoeur.
  3. Restez neutre : inutile de faire naitre des sentiments d’injustice qui ne feraient que raviver le conflit et augmenteraient les risques de riposte.
  4. Ne comparez pas et n’encouragez pas les comparaisons : les comparaisons causent des blessures d’ego et de l’agressivité. Dans le fait de ne pas encourager les comparaisons, évitez aussi d’alimenter les instincts matérialistes (“si toi tu as eu un cadeau, ton frère y a droit aussi” à bannir)
  5. Soulignez les comportements acceptables dans les relations et les issues positives en les décrivant (sans porter de jugement). “J’aime te voir aider ton frère.” “Je suis heureux que vous ayez trouvé un terrain d’entente.”
  6. Portez une attention exclusive à chacun plusieurs minutes par jour (écoute+câlins)
  7. Instituez un rituel de gratitude chaque soir au moment du diner où chacun exprimera ce qu’il a apprécié dans la journée. Faites un focus sur les interactions entre les uns et les autres. Vous pouvez même les écrire sur des bouts de papier et les glisser dans un bocal à pensées positives familial.
  8. Apprenez la communication non-violente et transmettez ce savoir : ” Quand je vois (décrire ce qu’on voit), je ressens (citer l’émotion) car j’ai besoin (mon besoin) alors je te demande (décrire une action).” Cette formulation implique de connaitre nos émotions et nos besoins. Elle évite aussi  d’accuser “tu es…”, pacifiant ainsi les échanges.
  9. Souriez, respirez profondément et imaginez que tout va de mieux en mieux : appelez cela de l’autosuggestion si vous le souhaitez ! Elle permet de balayer les messages négatifs transmis de manière inconsciente et perçus par les enfants au profit de signaux d’apaisement.
  10. Accordez-leur votre confiance et évoquez la réparation (et les excuses) : “je vous fais confiance pour trouver une solution qui conviendra à tous.” “comment pouvez-vous réparer cela ?”
  11. Miroir émotionnel et empathie : afin de sensibiliser les enfants sur les conséquences de leurs actes, demandez-leur ce que ressent leur frère ou leur soeur après une altercation mais aussi au fil de la journée quand tout va bien. Cette habitude les exercera à “se connecter” à autrui et à réfléchir (avec leur coeur) avant d’agir.
  12. Organisez des activités communes pour renforcer l’esprit de collaboration et les liens affectifs : jeux de société, sports,… Parmi les activités communes très efficaces : les tâches ménagères ! Elles sont efficaces car elles satisfont le besoin de se sentir utile et d’avoir sa place au sein de la communauté. Idéal pour l’estime de soi et l’autonomie aussi !

Conseil supplémentaire : Facilitez le transfert du savoir au sein de la famille. Pour cela, encouragez les enfants à s’apprendre mutuellement des choses (connaissances, savoir-faire,…). C’est valorisant, instructif, généreux et cela garde en éveil la curiosité de chacun.

 

Dernière précision : les punitions/récompenses sont absolument à éviter.

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