La punition est encore aujourd’hui la réponse « réflexe » la plus répandue face aux débordements d’un enfant. Pourtant, la science et la psychologie montrent qu’elle est souvent un aveu
Nous avons tous un avis sur l’éducation. Ayant tous été élèves, et beaucoup d’entre nous étant parents ou même enseignants, nous nous fions souvent à notre propre vécu.
Les punitions (coin, violences physiques, privation, chantage, menace) semblent « fonctionner » sur l’instant par la peur, la culpabilité et la douleur (conditionnement), mais elles n’enseignent aucune compétence durable à
Et si nous pouvions obtenir la coopération de nos enfants sans jamais avoir recours aux punitions ni aux récompenses ? Dans une conférence mémorable, Marshall Rosenberg, fondateur de
Le Référentiel national de la qualité d’accueil du jeune enfant vient de paraitre. C’est un guide officiel destiné à améliorer l’accueil des tout-petits dans tous les modes de
Et si les pleurs, les colères, les refus ou les comportements dits « difficiles » de nos enfants n’étaient pas des provocations, mais des messages ? C’est la conviction profonde d’Aletha
« Une bonne fessée n’a jamais fait de mal à personne. » « Il faut bien leur montrer qui commande. » Ces phrases, nous les avons tous entendues, et peut-être même prononcées.
Je vous propose de découvrir les écrits du Docteur Thomas Gordon sur les punitions via son livre essentiel « Éduquer sans punir« . Les conséquences des punitions Selon Thomas Gordon,
Dans de nombreux foyers, la discipline est un sujet central de la relation parent-enfant. Mais lorsque cette discipline prend une forme punitive, elle peut avoir des conséquences