Le livre blanc de la parentalité positive par Isabelle Filliozat (gratuit)

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Le site Weelearn met à disposition le livre blanc de la parentalité positive par Isabelle Filliozat !

C’est rien moins qu’une synthèse de la formation vidéo qu’elle propose sur leur site.

 

 

Extraits

I. COMMENT RÉAGIR FACE AUX COLÈRES ?

 I.1. LA COLÈRE : FACE IMMERGÉE DE L’ICEBERG

Il faut savoir comprendre la colère de l’autre, a fortiori celle de notre enfant. Il doit comprendre que nous lui prêtons attention à ce moment-là.

La colère est une émotion, une réaction à une frustration, une injustice. Nous avons tous besoin de dire notre réalité, ce qui pose problème.

Il n’y a pas de réponse unique et universelle pour répondre à une colère. Il faut savoir de quoi est construite cette colère, quelle en est sa cause profonde.

FINIS LES CRIS

Hausser la voix ne sert à rien ! Plus on crie, moins l’enfant comprend. Souvent, lorsqu’un parent crie, ce n’est pas contre l’enfant, c’est parce que lui-même éclate.

De plus, nous avons tendance à faire écho à l’éducation que nous avons nous-même reçue. Nous répétons de manière inconsciente les mots et les gestes que nos parents avaient envers nous lorsque nous étions plus jeunes et que nous nous faisions disputer.

Nos neurones miroirs nous jouent un tour et nous faisons du mimétisme avec notre parent.

Parfois, on peut aussi faire le contraire pour ne pas reproduire le modèle de nos parents ! Mais ceci n’est pas éducatif.

Solution > La chaîne ne peut se rompre que si l’on prend conscience que cette réaction n’était pas la bonne de la part de notre propre parent, et soigner notre enfant intérieur d’une blessure (peur ou humiliation) pas tout à fait guérie.

La parentalité positive nous oblige ainsi à désapprendre tous ces automatismes et à gérer les situations de façon éducative

A chaque fois que vous vous surprendrez à sentir cette exaspération qui monte, respirez et rappelez-vous votre histoire.

Quand on crie, l’enfant a peur, l’amygdale reçoit les impulsions de l’extérieur et déclenche une alarme. Elle envoie des hormones de stress dans tout l’organisme.

Plus tard, il suffira d’une grosse voix ou d’un cri pour que cette alarme sonne. Lorsqu’on crie trop sur un enfant, son amygdale va se cristalliser et l’enfant se désensibiliser, ou au contraire, sur-réagir et avoir peur au moindre bruit.

Si un enfant fait une bêtise de l’ordre de la maladresse, au lieu de crier, donnez-lui tout simplement les moyens de se responsabiliser et de réparer.

Au fond, les enfants adorent réparer. S’ils sont pétrifiés par la peur, par vos cris, ils ne feront pas les choses correctement.

Posez-vous toujours la question : dans cette situation, qu’est-ce qui va être éducatif pour lui ?

 

Pour découvrir et télécharger gratuitement ce livre blanc, cliquez ici.

Et pour accéder à la formation vidéo d’Isabelle Filliozat, c’est par ici. Excellente idée cadeau !

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