Lorsqu’on propose un choix à un enfant, voilà ce qui se passe dans son cerveau

Est-il préférable d’imposer ou de proposer des choix aux enfants dans l’éducation et dans l’apprentissage ?

La littérature consacrée à la parentalité positive répond sans ambiguïté à cette question : un enfant qui choisit apprend plus vite.

Tournons-nous maintenant vers les neurosciences pour vérifier cette affirmation empirique.

Bruno Hourst, auteur de « J’aide mon enfant à mieux apprendre », décrit ainsi ce qui se passe dans le cerveau ainsi que les impacts sur le développement et l’épanouissement de l’enfant.

« Le cerveau fonctionne différemment lorsqu’il a le choix : même sur le plan biologique, la chimie du cerveau varie.

Lorsqu’un enfant choisit une tâche et ce qu’il lui faut pour y arriver, il se sent impliqué, il a une vision plus positive de l’apprentissage et de son but. Il y a alors libération de deux endorphines importantes (la dopamine et la sérotonine), qui sont liées à un état de confiance et à un bas niveau de stress.

Au contraire, lorsqu’un enfant manque de choix, il éprouve un sentiment d’enfermement : le cerveau produit alors un neurotransmetteur (la norépinéphrine) qui a un fort effet inhibiteur. Dans cet état du cerveau, le moral est bas, l’efficacité dans l’apprentissage est faible et la motivation chute.  »

 

Moralité :

Aidons les enfants à devenir autonome et heureux en leur proposant des choix. Et cette perspective d’avoir des choix les boostera tout au long de leur vie car il est essentiel à chaque instant de prendre conscience de notre liberté de choisir, loin des « il faut », « je dois », etc.

 

Quelques idées de choix dans cet article : Offrir des choix à l’enfant : un excellent outil éducatif !

 

Source : « J’aide mon enfant à mieux apprendre » de Bruno Hourst

4 Commentaires

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous-aussi, vivez une parentalité positive ! Rejoignez le mouvement ! 🙂