Comment surmonter la culpabilité excessive après une faute/un échec/une erreur

« C’est ma faute… » « Ah, si j’avais su… » « J’aurais dû faire comme ça… » Ces formulations sont révélatrices d’une propension à la culpabilité. Or, se sentir coupable ne vous aidera pas à adopter un comportement positif puisque votre cerveau sera en arrêt sur ces sources de culpabilité (et les prendra même inconsciemment comme objectifs à atteindre) au lieu de vous orienter vers des solutions.

Stoppez l’auto-flagellation ! L’issue est dans la prise de recul, l’acceptation, l’optimisme et l’action.

Marie Gilbert dans son livre « Je positive » articule la défense contre la culpabilité ainsi :

 

– Acceptez votre humanité

Ce n’est ni la première, ni la dernière erreur que vous commettez. Vous avez le droit d’échouer. Mais un échec ne sert pas à grand chose si nous n’en retenons pas une leçon pour nous améliorer la prochaine fois. Tout est expérience.

Donc, félicitez-vous d’avoir pris conscience de votre faux pas, et orientez votre énergie vers la réparation du préjudice et l’adoption de méthodes différentes (qui donneront des résultats différents donc). 

 

– Faites du regret un tremplin

Sur une feuille, écrivez l’action à poser en face de chacun de vos regrets. Prenez vos responsabilités et agissez au présent, sans attendre. Transformez le sentiment de culpabilité en actions concrètes au moment même où il apparait.

Une action concrète est par exemple de s’excuser ou de réparer une relation parent/enfant fragilisée par une menace, un cri, une humiliation,…

Une autre action consiste à annoncer les actions que vous allez mener individuellement et ensemble pour améliorer la situation :

  • vous doter d’outils anti-stress
  • s’organiser différemment pour être moins fatigué
  • demander de l’aide (il n’y a aucune honte à avoir besoin d’aide)
  • vous former à des techniques de communication non-violente

Cette annonce des intentions donnera le signal que vous prenez les choses en mains et cela renforcera votre sentiment de pouvoir de décision ainsi que votre engagement.

 

Ajoutons 2 étapes supplémentaire :

– Le coeur au lieu du mental

Les pensées douloureuses proviennent du mental où siège un juge intérieur commandé par l’ego. Afin de lui couper sa puissance, concentrez-vous sur un sentiment qui apaise le stress et nous ancre dans le moment présent : l’amour.

Aimer et penser souvent aux personnes que nous aimons permet de s’apaiser et de choisir en conscience le meilleur cheminement. C’est l’amour qui compte.

Il n’y a pas de bienveillance sans coeur. Or, les indices de la présence du coeur sont la pulsation et surtout le souffle.

En apprenant à vous recentrer sur ce souffle (la respiration), à y prêter attention et à l’associer au sentiment d’amour, c’est toute votre personnalité qui s’adapte et s’oriente vers l’empathie et la compassion.

 

– Choisissez l’optimisme

On l’oublie parfois mais croire en soi est une décision. Elle permet notamment d’axer nos pensées vers l’optimisme.

« Oui, j’ai la capacité d’entreprendre des actions qui amélioreront ma vie ainsi que celle des autres. Je l’ai déjà fait dans le passé. Je commence maintenant. »

 

J’espère que cet article vous a été utile pour clarifier vos pensées et rendre plus positif votre rôle de parent et avant tout d’humain.

Respirez, vous allez y arriver. 🙂

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